Une grossesse pas si chouette…


Oui cela n’a pas été le moment le plus sympa du chemin vers la parentalité. J’ai détesté.

Parce que déjà c’est une période idéalisée. On se projette dans le monde des bisounours de la maman avec son gros bidou qui pli le petit linge de son bout de chou sur son ventre, le tout dans des couleurs acidulées et  douces. Luxe, calme et volupté… et bien! non en fait! ou en tous les cas pas pour moi.

Une grossesse pas si chouette

Une grossesse désirée mais une surprise totale

Déjà précisons que cette grossesse était désirée; pas tout de suite, immédiatement après l arrêt des moyens de contraception mais dans les mois à venir. On se disait que cela pouvait prendre du temps. 1ere surprise : à l’arrêt des moyens de contraception on peut tomber enceinte dès la 1ere tentative. Bon c’est évident mais il faut le rappeler, parce que nous on s’attendait tellement à galérer qu’on a un peu été pris au dépourvu. Malheureusement certains galèrent et je comprends leur désarroi.

Bref une grosse surprise qu’il a fallut digérer. J’ai eu une réaction surprenante pour quelqu’un qui voulait un enfant : incompréhension totale, peur, impression d’avoir un corps étranger qui grandit dans mon ventre, peur de faire mal ( du coup j ai rien mange pendant 5 jours a la confirmation de la grossesse) ; peur que le bébé ressente le stress et qu’il soit lui aussi stressé; culpabilité de ne pas être complètement épanouie par la situation quand tant de couples ont des difficultés pour avoir des enfants , être heureuse tout en étant tellement chamboulée; trop d émotions a gérer. L expression “la grossesse amplifie les choses/ sensations/ressentis….” c est bien vrai, plus que vrai.

Double effet Kiss-cool

2e surprise j’étais tellement stressée que je n’arrivais plus à dormir. Je n’arrivais plus à gérer la pression au travail. J’ai fini par dormir 4h par nuit au bout de 4 mois de grossesse. Mon caractère un peu stressé est devenu invivable. Je perdais du poids alors que je devais en prendre pour petit loulou. J’ai du être arrêtée 2 mois avant le congé maternel, à 5 mois de grossesse. Chaque problème prenait une proportion pas possible. Incompréhension total au travail; en même temps ce n est pas le propre d un supérieur / d’une entreprise de comprendre ce genre de situation. Heureusement j ai été super bien encadrée par la maternité: un suivi renforce pour les cas “compliques” (merci!) ; traduction : les futures mamans qui ont un petit vélo dans la tête qui ne s arrête jamais. Bon, la, je me suis mise a pleurer (merci les hormones !) car la sage femme avait vraiment bien cerné le personnage. Arrêtée : quelque temps à culpabiliser puis on réalise que le plus important c’est notre santé pour que le bébé /le truc qui grandit dans notre ventre / arrive dans de bonnes conditions et en bonne santé.

La fin de grossesse c’est un peu mieux passé. J’étais quand même très pressé d’expulser l’intrus / de voir mon bébé. J’ai finalement bien préparé son arrivée et mon petit cœur a débarqué avec 5 jours d’avance. Et bien une fois qu’il était là, je me suis sentie beaucoup mieux. Conclusion : je ne fais pas partie des femmes qui kiffent la grossesse.

La sortie du tunnel

Outre que cette période a une deadline, ce qui permet de ce dire que cela ne va pas durer, j’ai aussi trouver quelques moyens de mieux vivre ce moment.

Les sages femmes, une aide précieuse.

Dans mon cas j ai trouve du soutien auprès du corps médical car ma famille était loin. J’ai été très bien encadrée et suivi tout au long de la grossesse. Je ne savais pas qu’il existait ces moyens de suivi pour les futures mamans, il est utile de se rapprocher de la PMI.

Le sport

J’ai continuer mes activités sportives en mode un peu plus light jusqu’à 7,5 mois et j’ai même vu des futures maman à 8 mois révolu qui pratiquaient leur sport. Cela m’a permis de penser à autre chose quelques heures et de voir que la grossesse n’empêchait pas de faire des choses.

Préparer l’arriver du bébé

Même si la grossesse a été une épreuve, j’étais quand même ravis d’accueillir ce petit bonhomme. Préparer son arrivée est aussi un moyen d’appréhender les choses petit à petit. j’ai commencé à lui acheter/faire des vêtements seulement à partir du 7e mois, ce qui semble tard (dixit la vendeuse de poussette).Il m’a fallut le temps de réaliser les choses, de voir ce qu’un petit bébé avait besoin. Mais bon, quand on nait on a pas besoin de grand chose si ce n’est, sa maman et son papa (et un petit pyjama / bonnet chaud). Le reste peut venir plus tard, une fois que l’on voit mieux ce qui nous arrive sur les bras/ dans les bras.

Vivre une grossesse est un moment particulier, différent pour chacun et vous comment avez vous vécue cette période?

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